Various trolley manufacturers
Politique européenne relative aux trottinettes électriques à l'horizon 2025
UE 2025 Trottinette électrique Mise à jour des politiques
I. Conformité des produits de base : Certification CE et normes techniques mises à jour
En 2025, l'UE renforcera encore les exigences d'accès au marché pour scooters électriquesLa norme EN 17128:2020 demeure le fondement de la certification CE et s'applique aux véhicules électriques légers personnels (PLEV) d'une vitesse maximale de 25 km/h, d'un poids ≤ 25 kg et d'une puissance moteur ≤ 500 W. Les nouvelles exigences clés comprennent :
1. Normes de sécurité renforcées
Sécurité mécanique : Le guidon et les pédales doivent résister à une force statique de 1 000 N sans déformation permanente ; le mécanisme de pliage doit être équipé d’un double système de verrouillage pour éviter tout déverrouillage accidentel en cours d’utilisation ; il doit réussir un test de chute de 1 mètre (3 fois) et un test d’endurance de 5 000 km. Sécurité électrique : Le système de batterie doit réussir 8 tests UN38.3, notamment des tests de surcharge, de décharge excessive et de court-circuit. Le système de gestion de la batterie (BMS) doit offrir une double protection contre la température et l’intensité, ainsi que des fonctions d’équilibrage de la tension des cellules. Le règlement européen 2023/1542, applicable à partir de 2025, ajoute des exigences d’étanchéité ; le châssis du véhicule (à l’exclusion du compartiment de la batterie) doit répondre à un indice de protection IP54, plus strict que la norme IPX4 précédente. Freinage et éclairage : Deux systèmes de freinage indépendants sont obligatoires ; la distance de freinage sur sol mouillé ne doit pas dépasser 150 % de la distance de freinage sur sol sec (distance de freinage sur sol sec ≤ 4 m). Activation automatique des feux blancs avant, des feux rouges arrière et des réflecteurs latéraux à des vitesses supérieures à 6 km/h ; la luminosité et l'étanchéité doivent répondre à des normes spécifiques.
2. Processus de certification optimisé : La certification CE comprend quatre étapes : « Préparation de la documentation technique → Essais par un organisme notifié de l’UE → Inspection en usine → Délivrance du certificat », avec un cycle d’essais d’environ 4 à 6 semaines. Les essais de compatibilité électromagnétique (CEM) représentent 60 % du processus. Points importants : Les documents techniques doivent inclure les plans de conception, les rapports d’analyse des risques (au format ISO 12100), etc., et doivent être conservés pendant au moins 10 ans ; Les véhicules dotés de fonctionnalités sans fil (telles que la télécommande Bluetooth) nécessitent une certification supplémentaire au titre de la directive RED 2014/53/UE, et leurs paramètres RF doivent être conformes aux normes de la série EN 301 489 ; À compter d’août 2025, les rapports d’essais des batteries devront également être conformes à la norme EN 50604-1:2016+A1:2021, ce qui devrait entraîner une augmentation des coûts d’essais de 30 %.

II. Directives d'utilisation : Règles uniformes de l'UE et différences entre les États membres
1. Exigences générales de l'UE (intégralement mises en œuvre d'ici 2025)
Âge du cycliste : Minimum 14 ans (certains pays exigent un permis de vélo pour les cyclistes âgés de 12 ans et plus) ;
Restrictions de priorité : utilisation prioritaire des pistes cyclables, interdiction de circuler sur les trottoirs ; limitation de vitesse à 25 km/h (20 km/h dans certaines zones urbaines centrales) ;
Normes comportementales : Interdiction de circuler en tandem, de conduire sous l’influence de l’alcool ou de drogues, et d’utiliser un téléphone portable à vélo ; Bien que le port du casque ne soit pas obligatoire, l’UE le recommande fortement ;
Obligations d'assurance : Les véhicules dont la vitesse maximale est supérieure à 25 km/h ou dont le poids est supérieur à 25 kg et la vitesse supérieure à 14 km/h doivent être couverts par une assurance responsabilité civile ; certains États membres (comme l'Allemagne) exigent également une assurance obligatoire pour les véhicules à basse vitesse.
2. Politiques spéciales des principaux États membres

III. Protection de l’environnement et traçabilité : principales nouvelles politiques pour 2025
1. Exigences environnementales relatives aux batteries
Les batteries au lithium, en plus de satisfaire aux tests de transport UN38.3, doivent également respecter les normes EN 50604-1:2016+A1:2021 afin de renforcer la protection contre l'emballement thermique et les exigences en matière de durée de vie ; les piles usagées doivent être conformes à la directive européenne 2006/66/CE, les fabricants doivent mettre en place des systèmes de recyclage et les manuels d'utilisation doivent inclure des instructions de recyclage détaillées.
2. Traçabilité et responsabilité des produits
Le règlement GPSR (UE 2023/988) impose : l’étiquetage des produits avec un numéro de traçabilité permanent ; la soumission en ligne, par les fabricants, des rapports d’incidents de sécurité dans les 24 heures ; la responsabilité conjointe des plateformes de commerce électronique transfrontalières en matière d’audits de conformité ; la conformité des produits fabriqués en série aux échantillons certifiés ; le taux d’inspection douanière de l’UE porté à 30 % ; et le renvoi par lots et la mise sur liste noire des produits non conformes.

IV. Recommandations de conformité pour 2025
Lors de l'achat de produits, les consommateurs doivent vérifier le marquage CE (hauteur ≥ 5 mm) et le numéro de l'organisme notifié, et privilégier les produits certifiés par des organismes reconnus tels que TÜV et SGS. Avant d'utiliser un engin de ce type, les consommateurs doivent se renseigner sur la réglementation en vigueur dans leur pays : par exemple, l'Allemagne interdit la circulation sur les trottoirs et la France exige que les trottinettes partagées soient stationnées dans des zones désignées. Les fabricants doivent adopter une approche de conception axée sur la conformité, en intégrant les exigences de la norme EN 17128 dès la phase de recherche et développement afin d'éviter une augmentation ultérieure des coûts de rectification de plus de 30 %.















